BUJUMBURA MON AMOUR

Prix : 15,00 EUR
A l’époque des faits, j’avais 21 ans. Trois décennies plus tard, mes plaies peuvent-elles enfin se cicatriser ? Chaque fois que je rencontre un citoyen burundais, que je croise son regard, des images terribles se bousculent dans ma tête. Les yeux exorbités de peur de tel étudiant hutu conduit à l’abattoir comme un mouton, le sourire narquois de ce jeune militaire tutsi gonflé d’orgueil, de haine et de plaisir sadique après avoir transpercé de baïonnette les côtes brisées de sa jeune victime incrédule de naïveté. Je revois le regard haineux de ce condisciple qui ne daigna plus m’adresser la parole alors que la veille encore je comptais parmi ses meilleurs amis ! Il aura suffi, pour en arriver là, d’un communiqué diffusé par le gouvernement sur les ondes de Radio Burundi et de quelques rumeurs perfides savamment distillées par les services de renseignements du pouvoir. C’était le 29 avril 1972. L’auteur, Jean-Marie Vianney NDAGIJIMANA, est juriste de formation. Il a fait ses études dans les universités de Bujumbura et de Kinshasa. Diplomate de carrière, il a servi à Bruxelles, Addis-Abeba et Paris. Observateur privilégié des conflits ethniques et politiques de son pays d’origine, le Rwanda, et de toute la région des Grands Lacs, il milite aujourd’hui au sein de plusieurs associations favorables à une réconciliation nationale et régionale basée sur une justice impartiale et le dialogue.

LA FRANCE A-T-ELLE PARTICIPE AU GENOCIDE RWANDAIS?

Prix : 20,00 EUR
De partout fusent des réquisitoires contre la France, l’accusant d’avoir fait et défait l’histoire dramatique d’un petit pays d’Afrique centrale, le Rwanda. Les uns regrettent que la France n’ait pas agi assez vite et efficacement pour contrer le génocide de 1994, tandis que d’autres lui reprochent un engagement excessif. D’aucuns vont jusqu’à prétendre que son soutien militaire au Rwanda aurait constitué un encouragement au génocide tutsi. D’autres affirment que ce génocide aurait pu se produire dès 1991, lorsque le FPR a lancé sa deuxième offensive et occupé les préfectures du Nord, si la France n'était pas alors intervenue. Quel fut donc le rôle de la France dans la guerre du Rwanda, commencée en octobre 1990, qui se transforma en folie meurtrière collective à partir du 6 avril 1994 ? Que fit la France, mandatée par l'ONU, pour aider ce pays à éviter l’apocalypse ? Qu’aurait-elle dû faire qu’elle n’a pas fait ? Et les autres puissances occidentales ? Pourquoi, dix-huit ans plus tard, la France est-elle, seule, l’objet d’accusations de complicité de génocide de la part du gouvernement rwandais actuel et de ses alliés ? La France de Mitterrand et Balladur a-t-elle vraiment participé au génocide des Tutsi ? L’auteur : *Jean-Marie Ndagijimana était Ambassadeur du Rwanda à Paris d’octobre 1990 à avril 1994. Au cours de cette période, il a, à ce titre, suivi de près l’engagement de la France au Rwanda dans tous les domaines. A travers ce livre, M. NDAGIJIMANA livre son témoignage sur l'action de la France dans son pays.

PAUL KAGAME A SACRIFIE LES TUTSI

Prix : 15,00 EUR
« Les naïfs ont loué Kagame comme un sauveur ; mais le temps a déjà montré que c’est lui qui est à l’origine de nos malheurs. Il avait déjà mis sous protection les quelques familles qui lui versaient des sommes plantureuses, tandis que nos parents du petit peuple ont été donnés en pâture aux Interahamwe. » JEAN-PIERRE MUGABEAncien officier Tutsi du FPR« L’attitude de Paul Kagame pendant le génocide tutsi conforte cette thèse. Ce chef de guerre a systématiquement rejeté toutes les initiatives des Nations Unies et de certains pays occidentaux pour arrêter le massacre des Tutsi. Il est même allé jusqu’à menacer de s’en prendre aux troupes étrangères qui tenteraient d’intervenir pour stopper le génocide. Je pense notamment aux menaces directes adressées à la France lors de l’envoi de la Mission Turquoise. L’objectif de Kagame n’a jamais été de protéger nos parents Tutsi de l’intérieur, mais de s’en servir pour accéder au pouvoir par la force. »JMV NDAGIJIMANAJMV Ndagijimana a été Ambassadeur du Rwanda à Paris d’octobre 1990 à avril 1994 avant d’être limogé pour avoir dénoncé le massacre des Tutsi et des Hutu de l’opposition. Le 19 juillet 1994, il devient Ministre (MDR) des Affaires étrangères dans le gouvernement dit « d’union nationale à base élargie» dirigé par Monsieur Faustin Twagiramungu. En septembre 1994, Monsieur Koffi Annan, alors secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des questions humanitaires, lui présente un rapport confirmant le massacre de plusieurs dizaines de milliers de civils Hutu par l’armée de Paul Kagame entre juillet et septembre 1994. Refusant de cautionner cette politique de nettoyage ethnique, il quitte alors le gouvernement et choisit l’exil pour prendre l’opinion mondiale à témoin et dénoncer ce génocide silencieux mais tout aussi ignominieux et condamnable que le génocide tutsi. A travers ses témoignages, JMV Ndagijimana poursuit son combat pour la vérité, la justice et la réconciliation.